Et ça continue...

*Secret d'appel* (Je décroche ou je ne décroche pas? Allez!...)

-"Allô?
-Bonjour est-ce que je pourrais parler à Anaïs s'il vous plait?
-C'est moi.
-...Nanie...?
-...Euh, ...oui.
-Qu'est-ce que tu as décidé?
-Je n'sais pas."

[...]

-"On ne peut pas rester amis? Je n'ai rien fait de mal. J'ai beaucoup pensé à toi. Je vais très mal. Tu aimes quelqu'un d'autre? Ou tu ne m'aimes plus? J'suis au fond du gouffre, les gens autour de moi se demandent ce que j'ai, alors je met ça sur le compte de ma douleur au genou, ou sur ma vieillesse, puisque c'est ce que tu me reproche. J'ai même failli pleurer en classe il y a deux jours devant mes élèves. Donne moi juste un espoir. Est-ce que j'en ai un? Parce que si tu ne me donne pas d'espoir, j vais me foutre en l'air. J'suis venu à Cherbourg et à Caen, pour te voir. Je t'ai envoyé des lettres, tu les a reçu? Non je n'ai pas l'habitude de draguer mes élèves, je ne suis l'homme que d'une seule femme. Quand tu as decidé que c'était fini, j'ai beaucoup pensé à toi, tu sais bien que je n'ai pas l'habitude de penser à moi, hein? Tu veux bien me donner ton nouveau numéro de téléphone? (Non) Tu as peur que je te fasse du mal? J'ai envie de vomir, excuse moi. Mais dis moi comment tu vas? ça se passe bien l'école d'infirmière? [..]"

-"Je ne peux rien te dire de plus. Il va falloir que je raccroche, je ne suis pas seule et on risque de me demander ce qui se passe" (je pleurais, mais j'ai menti, j'étais seule, totalement seule face à sa manipulation, une fois de plus).

Il va réellement mal. Cette fois j'en suis sûre. S'il se tuait, je ne me le pardonnerais jamais. J'aimerais que tout ça se finisse. Que tout soit dit. Que tout soit révélé. Ne plus le voir en cauchemar. Ou même éveillé.

Elle me dit de lui dire qu'il fait ce qu'il veut de sa vie, que s'il a envie de se foutre en l'air c'est son problème et que je ne suis en rien responsable. C'est du délire, comment j'pourrais lui dire une chose pareille. J'me sens responsable de tout, même si c'était lui l'adulte, et qu'il a abusé de moi, pendant plusieurs années.


-"Tout ce qui m'importe moi c'est de savoir ce que tu ressens.
-... (J'ai envie de mourir)
-J'voudrais que tu sois une Anaïs qui réussit ses études, qui rigole, qui se sent bien avec ses amis, qui sort, etc...
-...Mouais.

Je veux juste mourir.
Et ça continue...

# Enviado el sábado 28 de noviembre de 2009 09:26

Moi et mon syndrome de stockholm...

Moi et mon syndrome de stockholm...
SYNDROME DE STOCKHOLM



Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychique caractérisé par un sentiment de confiance, parfois même de sympathie, que développe une victime de prise d'otages envers ses ravisseurs. Ce sentiment peut aussi apparaître chez le ravisseur qui se laissera influencer par la victime.

Ce phénomène serait dû à l'intimité créée par un lieu partagé pendant une longue période. L'intimité permet un rapprochement dans un sens ou dans l'autre (le bien ou le mal). Ce rapprochement peut être facilité si la victime est en désaccord envers la violence des forces de l'ordre.

La capacité des ravisseurs à justifier leur acte et aucune manifestation de haine de leur part envers leurs victimes favorisent le dialogue en créant un climat de confiance. La volonté de survivre, consciemment ou non, peut aussi justifier une victime à être sympathique à leur cause ou du moins aux ravisseurs.

La violence conjugale ou les mauvais traitements infligés aux enfants peuvent aussi déclencher chez certaines victimes le syndrome de Stockholm.

Le sentiment de confiance est généralement temporaire. Libéré du ravisseur ou de la personne violente, la victime prend généralement conscience, après quelques jours ou quelques années, de sa soumission et, parfois, dénonce
.


Quand on comprend qu'on a une maladie, on comprend aussi pourquoi on en bave autant, pourquoi c'est aussi dur, tout ce qu'on vit...

# Enviado el martes 24 de noviembre de 2009 14:55

ras le bol

ras le bol
D'un coup, ça m'a pris d'un coup comme ça, sans prévenir...
...Le doute revient, il me manque tellement. Il me manque à nouveau.
J'en pleure. Je pleure.
Je m'imagine dans ses bras, j'imagine qu'il tient ma main, ...
... Mais je ne l'imagine pas lui. Lui me repousse. Ses mots m'attirent.
Mais pour me sortir de ça et revenir à la réalité, je me dois de me dire que sa main ne faisait pas que tenir la mienne, il ne faisait pas que me tenir dans ses bras, il allait toujours plus loin; et finalement, il venait me voir que pour aller plus loin; à chaque fois.

J'ai relu le début du livre P'tite Fée, une descente aux enfers, pour me convaincre que ça existe, que je n'invente rien, que ça n'arrive pas qu'à moi, et qu'on peut en parler crument si on le souhaite. Les gens ne nous jugent pas à chaque fois, et ne ressentent pas toujours de la pitié.

On ne choisit pas sa vie. On peut choisir de la tournure qu'elle va prendre. Cette nuit, première fois depuis fin août je me suis dit que j'avais envie de mourir, et que je me foutais de tous les efforts fournis pour rentrer dans ma formation d'infirmière, de tous les efforts fournis pour survivre depuis 2005, moment où ça devenait vraiment critique. Arrêter de manger me fera mourir très lentement, prendre des médicaments ne me tuera pas, faudra que je subisse l'hospitalisation, déjà essayé, ça ne marche pas. Me jeter sous un train...? Oui, mais où ça? Que je sois à cherbourg ou à caen je suis trop près de la gare sncf, donc c pas en me jetant sous un train qui va à 2km/h que je vais mourir! J'pourrais me pendre, mais où? Ou bien me tirer une balle, mais où et comment me procurer une arme?
En me lisant vous devez penser que je suis en plein délire, pourtant non, c'est ce que j'ai dans la tête en ce moment, et je ne sais pas comment y donner suite...

J'aurais tant voulu ne jamais vivre toutes ces dernières années; trop de souvenirs reviennent. Tout se complique; quand on devient grand, il faut prendre des initiatives, faire des choix, décider de qui on éjecte de notre vie et expliquer pourquoi, etc...

Je n'y arriverais jamais, je désespère.

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 08:57

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 01:21

"Ah bon? Et t'es guérie ou...? ...Ah"

J'ai fait la grippe la semaine dernière, j'avais un virus respiratoire, ils ne savient pas si j'avais la grippe A ou autre-chose, mais ça va mieux.

Après une semaine chez soi, dur de reprendre le rythme. A tous les niveaux. Le sommeil et la nourriture forcément. Je n'aime pas manger à des heures fixes et régulières, je préfère manger seulement quand j'ai faim. Sinon je grossis trop. Et ça c'est insupportable :s .

La formation d'infirmière veut qu'on se retrouve devant l'amphi à faire un cours d'anatomie, et comme par hasard j'ai été designée. Lundi je fais un bout de cours sur l'anatomie et la physiologie de l'appareil locomoteur, j'ai la trouille! Je déteste parler devant des gens! Du coup j'ai beaucoup de boulot pour préparer ça et ratrapper mes cours de la semaine dernière. Je flanche de temps en temps, j'me dit que je n'y arriverais jamais, que je suis torp crevée.

J'ai tout mis par écrit vendredi dernier, tout ce qui s'est passé, toute notre histoire, et je continue à alimenter le texte chaque jour un peu plus. Des souvenirs me reviennent. Et je sens que je ne pourrais en parler à personne. Je n'y arriverais jamais. Comment je vais faire pour porter plainte si j'suis incapable d'en parler?
Et lui qui m'envoit des messages tous les jours, plus des lettres. Aujourd'hui il est à Caen, comme moi, et il me demande de venir le voir, il me dit qu'il espère me voir. Il rêve!...
"Ah bon? Et t'es guérie ou...? ...Ah"

# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 09:03

Modificado el jueves 19 de noviembre de 2009 14:34

That today's gonna be a good good day



Cette vidéo: juste énorme! J'adore!

J'suis carrément malade, j'suis arrêtée toute la semaine.

# Enviado el jueves 12 de noviembre de 2009 06:08